Séville a un roi, la Liga toujours pas

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Séville a un roi, la Liga toujours pas
Séville a un roi, la Liga toujours pas

Longtemps indécis, le derby de Séville a finalement tourné en faveur des locataires du Sánchez-Pizjuán grâce à l'inévitable Kevin Gameiro. Un suspense encore plus insoutenable en tête de la Liga, puisque Barça, Atlético et Real l'ont tous emporté.

L'equipazo du week-end : FC Séville


Et la lumière surgit des pieds de Kevin Gameiro… Cette redite n'a jamais été ressentie avec tant de ferveur par les supporters du FC Séville, pourtant habitués aux buts à répétition de leur chouchou français cette saison. Auteur de son seizième pion en Liga, l'ancien Merlu a guidé ses coéquipiers, pour ne pas dire tout le barrio de Nervion, vers un succès dans le derby sévillan. Servi par un centre de Nzonzi, il n'a plus qu'à placer sa tête hors de portée d'Adán pour faire chavirer le Sánchez-Pizjuán. Aussitôt aux commandes, les Sevillistas ne font que resserrer l'étreinte jusqu'à faire exploser en mille morceaux de valeureux mais trop limités Beticos. Ainsi, à la suite d'une pluie d'occasions, le capitaine Coke envoie une lourde frappe à mi-hauteur qui donne à l'antre sévillane des airs de Bombonera. Le spectacle est total, la victoire méritée, et l'échauffement parfait avant le choc tant attendu en demi-finales de Ligue Europa face au Shakhtar Donetsk. Comme le suggère l'entraîneur du Betis, Juan Merino, "le FC Séville est deux, voire trois étages au-dessus de nous". Et la capitale andalouse rouge et blanc.

Le Don Quichotte du week-end : Ángel Correa (Atlético de Madrid)


Longtemps, l'Atlético de Madrid s'est cassé les dents, les ongles et la tête contre la défense de Málaga - pour sûr, les Andalous forment la meilleure arrière-garde du Royaume derrière les trois intouchables de la tête du classement. Griezmann, Torres, ou Carrasco buttent, les uns après les autres, sur la muraille formée par les hommes de Javi Gracia. Pis, les Boquerones se montrent dangereux sur des phases de contre qu'ils maîtrisent aussi bien que leurs adversaires du jour. Un équilibre des forces qui tourne finalement en faveur des Colchoneros lorsque le Mono Burgos décide de faire entrer Ángel Correa. Virevoltant autant qu'électrique, il met au supplice la défense de Málaga de par ses changements de rythme et, surtout, son but, le seul de la rencontre. Entré sur son pied droit, il feinte un premier rival avant de décrocher une frappe, contrée, qui trompe Ochoa. "Angel a révolutionné le match, se…



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