Service civique obligatoire : l'Elysée dément l'idée d'un référendum

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Service civique obligatoire : l'Elysée dément l'idée d'un référendum
Service civique obligatoire : l'Elysée dément l'idée d'un référendum

L'Elysée a démenti ce jeudi le fait que le président François Hollande réfléchisse à organiser un référendum sur le service civique obligatoire. Une mesure qui semble toutefois lui tenir à coeur depuis les attentats meurtriers de début janvier.

Un référendum sur le sujet «serait nécessaire, juridiquement et politiquement», avait estimé plus tôt un conseiller du chef de l'Etat auprès de RTL. Sous couvert d'anonymat, ce proche du chef de l'Etat assurait que des annonces seraient faites «dès la semaine prochaine». Selon lui, le président veut «agir vite et fort». Il voudrait «un dispositif massif» pour améliorer la cohésion nationale et la transmission des valeurs de la République. Mais «si on choisit de contraindre de jeunes adultes, il faut une adhésion du peuple», avait encore expliqué le conseiller, laissant entendre que le président le souhaitait également.

Un dispositif déjà renforcé en 2014

Actuellement, le service civique permet à des jeunes de 16 à 25 ans de s'engager pour six à douze mois dans des missions d'intérêt général (éducatives, sociales, etc.) auprès d'associations ou de collectivités, sur la base du volontariat. Il donne droit à une indemnité mensuelle d'environ 570 euros. Mais pour l'instant, les jeunes des milieux défavorisés y ont peu recours, contrairement à d'autres qui l'utilisent pour muscler leur CV et leur réseau relationnel.

Par ailleurs, selon le président de l'Agence du service civique, François Chérèque, il y a «trois ou quatre» fois plus de demandes que de missions disponibles. Un total de 35 000 jeunes ont été accueillis l'an dernier, et 45 000 doivent l'être en 2015.

François Hollande a plusieurs fois exprimé son souhait de renforcer ce dispositif. En juillet 2014, le gouvernement a décidé d'augmenter ses crédits de 100 millions sur trois ans (pour les porter à 221 millions en 2017), estimant que cela permettrait d'accueillir «60 000 jeunes». Mais ...

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  • jean.e le jeudi 29 jan 2015 à 13:06

    bof un leur anti chomage tres couteux rien de plusj en vois pas l utilité ferait meiux de s attaquer aux causes de la decadence du mamouth