"Sérieusement, Pauleta a marqué son seul quadruplé contre nous ?"

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"Sérieusement, Pauleta a marqué son seul quadruplé contre nous ?"
"Sérieusement, Pauleta a marqué son seul quadruplé contre nous ?"

Ce soir, l'Étoile Football Club Fréjus Saint-Raphaël reçoit Bordeaux. Comme il y a quatorze ans, lorsque Pauleta était allé planter le seul quadruplé de sa carrière, au cours d'un match délocalisé à Cannes qui avait vu les Girondins s'imposer 6-0. Jean-Luc Pardou, alors arrière droit de l'équipe fréjusienne, qui n'avait pas encore fusionné avec le Stade raphaëlois, ne garde pas un mauvais souvenir de la rencontre.

Jean-Luc Pardou, en décembre 2001, vous prenez 6-0 contre Bordeaux. Vous avez cru à la qualification pendant combien de temps ? Pas longtemps, on prend un but dès la neuvième minute (par Christophe Sanchez, ndlr)... À l'époque, l'Étoile sportive fréjusienne était vraiment un club amateur, on ne jouait pas dans la même cour que les Bordelais. Surtout qu'ils avaient Pauleta devant.

Vous étiez au marquage de qui ? J'ai eu un peu tout le monde, sur mon côté droit. Mais je me souviens surtout de Dhorasoo.

Vous vous souvenez du camarade qui était au marquage de Pedro Pauleta ? Oui, c'était Julien Desportes. Quel cauchemar, pour lui !

Vous savez que ce quadruplé inscrit contre vous est le seul de la carrière de Pauleta ? Sérieusement ? C'est vrai ? Vous me l'apprenez, c'est incroyable. Alors ça, soyez sûr que je vais le dire à Julien, il va être content.

C'est le plus gros match que vous ayez joué dans votre carrière ? Oui, parce que c'était la première fois que le club atteignait les 32es de finale de Coupe de France. Mais au niveau de l'intensité, j'ai connu plus fort en championnat. Surtout la saison où, sous les ordres de Jean-Marc Pilorget, on loupe de peu la montée en D2.

Vous avez réussi à prendre un peu de plaisir, durant cette rencontre ? Oui, bien sûr ! Si on ne prend pas de plaisir là, on n'en prend jamais. Au début, on y croyait dur comme fer. Mais à partir de 2-0, on a surtout décidé de s'amuser. À la fin du match, nous n'étions pas du tout abattus. J'étais un peu sur la fin de ma carrière, mais pour les plus jeunes, c'était une expérience magnifique. Et pour le club, c'était super de jouer un 32e de finale. Tout le monde était super impliqué.

« En 1985, j'étais ramasseur de ballons lors de la demi-finale de C1 entre Bordeaux et la Juventus. Juste devant monsieur Platini. »Jean-Luc Pardou
Pour vous qui avez été formé aux Girondins, ça a dû être un match très particulier... Oui.…













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