SERIE. «Une ville, deux ballons» : PSG-Stade Français, si loin, si proche

le , mis à jour à 09:47
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SERIE. «Une ville, deux ballons» : PSG-Stade Français, si loin, si proche
SERIE. «Une ville, deux ballons» : PSG-Stade Français, si loin, si proche

Cinq villes en France ont la particularité d'abriter un club dans l'élite du football et du rugby. Paris, Montpellier, Lyon, Toulouse et Bordeaux possèdent une équipe en Ligue 1 et en Top 14. Pour chacune d'elles, nous avons trouvé un week-end où les deux évoluaient à domicile. A chaque rendez-vous, nous vous ferons partager l'ambiance qui règne autour des rencontres et découvrir des lieux ou des personnages reliés à elles. Paris, avec le PSG et le Stade Français, inaugure cette série. Nous irons ensuite à Montpellier, Lyon, Toulouse et Bordeaux.

 

De PSG - Saint-Etienne (1-1), vendredi à 20 h 45, devant 42 000 personnes rassemblées au Parc des Princes, à Stade Français - Castres, hier, à 14 h 45, à Jean-Bouin, sous les yeux de 8 596 spectateurs, Paris a connu deux jours riches. Nous avons assisté aux deux rencontres. Reportage autour de deux stades qui se font face.

 

AVANT LE MATCH

 

Le plus frappant désormais avant un match au Parc des Princes, c'est le calme qui règne autour de l'enceinte. Les barrages filtrants situés dans les rues alentour assurent une arrivée au compte-gouttes des supporteurs.

 

Parmi eux, beaucoup d'hommes, certes, mais aussi bon nombre de femmes et d'enfants. Un groupe de jazz joue sur une petite scène installée à côté de l'entrée de la boutique du PSG, située dans... le stade Jean-Bouin. Dès qu'on s'éloigne, plus un bruit à part celui des engins de la ville en train de balayer un rond-point. Le grand défi de la soirée semble être de trouver son chemin. Le PSG n'a pas lésiné sur les moyens pour aiguiller ses fans. Des hommes tiennent des pancartes avec la direction des accès, des jeunes femmes, en gilet orange, déambulent, plan à la main.

 

Plus le match approche, plus la queue à certains accès s'allonge. Il faut montrer patte blanche et passer devant des CRS armés jusqu'aux dents pour approcher.

 

A quelques minutes d'un match du Stade Français, ...

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