SERIE. «Une ville, deux ballons» : Montpellier

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SERIE. «Une ville, deux ballons» : Montpellier
SERIE. «Une ville, deux ballons» : Montpellier

Cinq villes en France ont la particularité d’abriter un club dans l’élite du football et du rugby : Paris, Montpellier, Lyon, Toulouse et Bordeaux. Pour chacune d’elles, nous avons trouvé un week-end où les deux évoluaient à domicile. Nous vous ferons partager l’ambiance qui règne autour des rencontres et découvrir des lieux ou des personnages qui leur sont liés. Après Paris, il y a deux semaines, nous étions à Montpellier pour le match de Ligue 1, vendredi, contre Metz (0-1), puis de Top 14, hier, contre Brive (42-13). Prochaine étape : Lyon le week-end du 5 et 6 novembre.

 

Alain, fidèle de la Mosson, regrette les ambiances du passé

 

 

 

Devant la boutique ambulante où les maillots de Sanson, Boudebouz, Hilton et Vanden Borre sont à vendre 95 € pièce, Grégory, 10 ans, tire son père Alain, 50 ans, par le bras pour ne pas manquer l'échauffement. Dans le quartier populaire de la Paillade, le rendez-vous face à Metz n'attire pas les foules. Ils ne seront que 9 752 à prendre place en tribunes. Alain s'en moque.

 

Cela fait trente ans qu'il suit l'équipe. Samedi, comme pour chaque rencontre à domicile, il a parcouru les 80 km depuis Bédarieux pour venir retrouver son fauteuil d'abonné dans la tribune Roussillon. Bien sûr, le kop de la butte Paillade 91 va chanter. Mais cela ne réussira pas à faire oublier les ambiances du passé. Dans la voix d'Alain, l'émotion est palpable au moment d'évoquer ces souvenirs et ces grands noms : Blanc, Milla, Bernardet, Le Roux, Valderrama... Il se souvient de ce stade « à l'ancienne, comme le Furiani de Bastia de la belle époque. Un stade guet-apens où il n'y en avait pas beaucoup qui venaient gagner. »

 

Aujourd'hui, il déplore une enceinte « trop dégarnie ». « Le club a beaucoup dégraissé, le mercato n'a pas été bon », explique-t-il. Mais, avec Grégory qui l'accompagne depuis l'année du titre, en 2012, il espère bien que ...

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