Sept taureaux de combat malades abattus en France

le , mis à jour à 16:11
1

MARSEILLE, 5 mai (Reuters) - Sept taureaux de combat en provenance d'Andalousie ont été abattus à leur arrivée en France car porteurs d'un virus susceptible de se propager aux élevages, a-t-on appris mardi auprès de la préfecture des Bouches-du-Rhône. Les services vétérinaires ont détecté sur les bêtes le virus de la fièvre catarrhale ovine (FCO), aussi appelée maladie de la langue bleue, qui se transmet par l'intermédiaire d'un insecte piqueur et peut s'avérer mortel pour l'animal infecté. Le lot des taureaux de combat était arrivé à Saint-Martin-de-Crau (Bouches-du-Rhône), à une vingtaine de kilomètres d'Arles, pour participer le 16 avril à une corrida. Ils ont été abattus peu après leur entrée en France. "La maladie n'affecte pas l'homme et n'a aucune incidence sur la qualité des denrées. Cependant, les pertes économiques dans les élevages touchés sont considérables", précise la préfecture dans un communiqué. Pour éviter une propagation éventuelle du virus, tous les élevages de ruminants situés dans un rayon de vingt kilomètres autour du site ayant hébergé les animaux infectés vont faire l'objet de deux visites vétérinaires. Tous les mouvements en provenance ou à destination de la zone d'infection ont également été interdits. Il s'agit de la deuxième détection de FCO depuis le début de l'année après la découverte, en janvier, d'ovins espagnols infectés aux Pennes Mirabeau, toujours dans les Bouches-du-Rhône. Aucun élevage français n'avait été infecté. (Jean-François Rosnoblet, édité par Yves Clarisse)

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • bigot8 le mardi 5 mai 2015 à 16:08

    grace aux migrants ?