Sept minutes dévoilent la stratégie de DSK

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L'ex-directeur du FMI a plaidé lundi non coupable. L'hypothèse d'une défense bâtie sur un rapport sexuel consenti se confirme

De notre envoyée spéciale à New York

Un record sans doute dans l'histoire judiciaire: sept minutes d'audience, deux mots prononcés - «not guilty» (non coupable) - aussitôt répercutés par le tam-tam planétaire des médias et la salle 51, au 13 e étage de la Criminal Court de Manhattan, est déjà évacuée. Il ne s'est rien passé, en tout cas d'inattendu, mais tout est en place pour la bataille annoncée. Le «choc des Titans», surnoms vite donnés au procureur de New York, Cyrus Vance Jr, et au ténor de la défense de DSK, Ben Brafman, va avoir lieu. On en perçoit déjà les tensions, on en devine les stratégies, on peut en soupçonner les coups bas.

Les apparences, elles, sont à une courtoisie judiciaire de bon aloi. Pas d'éclats de voix, pas d'effets de manches dans cette audience express sous les yeux du monde entier. Il faut s'être levé de bonne heure pour gagner son ticket d'entrée dans l'impressionnant building Art déco du sud de Manhattan. La 1/4 i>...

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