Séoul et Tokyo demandent à Pyongyang de renoncer à un lancement

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    SEOUL/TOKYO, 3 février (Reuters) - La Corée du Sud et le 
Japon ont demandé mercredi à la Corée du Nord de ne pas procéder 
au lancement d'un satellite qu'elle a annoncé pour la période du 
8 au 25 février. 
    Les autorités de Séoul ont estimé que le projet de lancement 
de satellite serait en fait un tir expérimental de missile de 
longue portée et ont affirmé que Pyongyang paierait un "prix 
fort" s'il mettait sa menace à exécution. 
    La Corée du Nord doit immédiatement renoncer à ce projet, 
qui viole les résolutions adoptées par le Conseil de sécurité 
des Nations unies, a déclaré la présidence sud-coréenne. 
    A Tokyo, le Premier ministre japonais Shinzo Abe a estimé 
que le projet de lancement nord-coréen représentait une grave 
menace pour la sécurité de l'archipel et a demandé à Pyongyang 
d'y renoncer.  
    La Corée du Nord a fait savoir à l'Organisation maritime 
internationale (OMI) qu'elle comptait lancer un satellite dans 
l'espace entre le 8 et le 25 février. 
    En 2012, la Corée du Nord avait procédé au tir d'un missile 
à longue portée. Elle pourrait aujourd'hui se préparer pour un 
nouveau tir d'essai, estiment des responsables américains sur la 
base d'observations satellitaires. 
    Les membres du Conseil de sécurité des Nations unies 
discutent en ce moment d'éventuelles sanctions contre Pyongyang, 
qui a effectué un essai nucléaire au début du mois de janvier en 
violation des résolutions de l'Onu. 
 
 (Jack Kim, Ju-min Park et; Eric Faye pour le service français) 
 
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