Sénatoriales : droite et gauche partent divisées à Paris

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Dans les deux camps, les menaces de listes dissidentes pourraient avoir des répercussions sur le résultat des élections en septembre.

«Au Sénat, on regarde la situation parisienne avec un peu d'effroi et pas mal de colère. Des parlementaires sont allés se plaindre à François Fillon de la partie de poker menteur qui s'y joue à droite et qui va faire perdre un siège crucial.» Même si l'été les esprits se détendent et les langues se délient, l'élu entend rester anonyme. C'est que la trêve estivale n'a pas lieu dans la course aux sièges pour la Haute Assemblée. Ancien conseiller de l'Élysée et actuel collaborateur auprès du ministre de la Ville Maurice Leroy, Pierre Charon est au centre de toutes les pressions pour avoir présenté, le 17 juin dernier, une liste autonome intitulée «majorité présidentielle». Elle a été soutenue par 13 conseillers de Paris, avec donc ce qu'il faut de grands électeurs pour «faire un siège». Sachant que l'UMP espère quatre sièges à Paris, Pierre Charon menacerait donc directement le quatrième de la liste officielle, Daniel-Georges Courtois, ex-collaborat

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