Semaine de cinq jours : des intérêts divergents

le
0
Tout le monde affirme haut et fort penser au bien-être de l'enfant. Pourtant, les débats suscités par la semaine de quatre jours et demi montrent bien que chacun voit midi à sa porte.

Entre grasse matinée sacrifiée et raisons économiques, les arguments sont aussi ­divers que les interlocuteurs concernés.

Pour l'industrie du tourisme, qui représente 7 % du PIB français, il n'est pas envisageable de faire une croix sur le samedi. Selon le cabinet Protourisme, cela correspondrait à une perte de 3 milliards d'euros par an. «Il faut trouver un équilibre de bon sens entre la santé des élèves et la performance économique, explique Roland Héguy, président de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih). Nous ne nous opposons pas à une réduction des vacances d'été mais nous suggérons un étalement des zones, du 15 juin au 15 septembre», ajoute-t-il. Nommée en 2010 par le Medef porte-parole de la profession dans le cadre de la consultation sur les rythmes scolaires, l'Umih «se tient à la disposition de Vincent Peillon pour travailler sur le dossier».

Les parents séparéstiennent aussi au samedi sans école. «Lorsqu'on est passé ü/p>...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant