Selon les policiers, l'efficacité des enquêtes diminue

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Ils demandent des améliorations indispensables à la réforme de la garde à vue pour éviter les tensions avec les avocats.

C'était au cours de l'été, dans l'un des services de police judiciaire des Hauts-de-Seine. Lors de l'audition d'un dealer, son procès-verbal de prolongation de garde à vue a malencontreusement «glissé» dans la serviette de son avocat, au risque d'annuler toute la procédure. La police assure que la présence de l'avocat, dès la première heure désormais, ne donne que très rarement lieu à des incidents. Mais l'enquête menée par Le Figaro témoigne d'un certain malaise depuis l'entrée en vigueur de la loi.

Pour Sylvie Feucher, secrétaire générale du syndicat des commissaires, «la crainte de voir les OPJ se transformer en greffiers est en train de se vérifier et le taux de réussite policière dégringole gentiment, comme prévu» . Les mises en cause de suspects auraient déjà baissé de 7%, l'élucidation de 5 à 10%, selon les secteurs.

Un quart de gardes à vue en moins

Les gardes à vue ont globalement baissé d'un quart depuis le début de l'été, et celles liü/p>...

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