Séisme au Népal : 206 rescapés de retour à Roissy, mort d'un 3ème Français confirmée

le , mis à jour à 08:34
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Séisme au Népal : 206 rescapés de retour à Roissy, mort d'un 3ème Français confirmée
Séisme au Népal : 206 rescapés de retour à Roissy, mort d'un 3ème Français confirmée

Un premier avion spécial ramenant 206 rescapés du séisme survenu samedi au Népal, principalement des Français, a atterri jeudi matin à l'aéroport de Roissy, a indiqué le Quai d'Orsay. L'Airbus A350 affrété par les autorités françaises s'est posé peu avant 5 h 45 avec à son bord 206 passagers, dont 12 enfants et 26 blessés. Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, présent pour les accueillir à leur descente d'avion, annonce officiellement la mort d'un troisième Français dans le tremblement de terre.

«Nous avons trois victimes à déplorer», affirme à la presse Laurent Fabius. Les autorités redoutaient depuis plusieurs jours la mort de ce ressortissant, «emporté par une avalanche», selon le ministre des Affaires étrangères. Elle est désormais «avérée», ajoute t-il. «Le nombre des personnes qu'on a retrouvées augmente tous les jours, ça c'est une bonne chose, mais il y en a encore plus de 200 qu'on n'a pas retrouvé. Pour certaines d'entre elles on est très inquiets», précise le ministre.

VIDEO. Laurent Fabius confirme la mort d’un troisième Français au Népal

A Roissy, des psychologues, une équipe médicale et des personnels du centre de crise du Quai d'Orsay attendaient les passagers de ce rapatriement. Quasiment tous les rescapés sont français, à l'exception d'une quinzaine de ressortissants allemands, suisses, italiens, portugais ou encore turcs. Les femmes avec des enfants en bas âge sont sortis de l'avion en premier, suivies par les autres passagers, certains en short et tee-shirt, boitant et descendant péniblement les marches. Le ministre des Affaires étrangères les a accueillis en bas de la passerelle avant qu'ils ne s'engouffrent dans des bus, certains souriant, d'autres l'air exténué. A l'arrière de l'avion, le personnel du Samu évacuait les plus grièvement blessés sur des civières. «Il y a une angoisse par rapport à ce qu'ils ont vécu et une angoisse pour ceux qui sont ...

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