Seine-Maritime : les dessous de l'affaire Hurel

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Marie Le Vern a bien mené sa barque en politique...
Marie Le Vern a bien mené sa barque en politique...

Comment ne pas saluer le sens du sacrifice de Sandrine Hurel ? Après tout, pour une mission ponctuelle, elle n'hésite pas à faire une croix sur son mandat de députée. Depuis un décret daté du vendredi 21 août, la députée socialiste de Seine-Maritime doit céder son siège à sa belle-fille, Marie Le Vern, fille de son mari Alain Le Vern. Ce décret prolonge en effet sa mission sur la vaccination de six mois, ce qui l'oblige à abandonner son mandat d'élue à sa suppléante, sans passer par une élection partielle. Si la jeune femme n'a pas marqué ses voisins de banc au Palais-Bourbon par son activité débordante, quelques-uns s'interrogent : pourquoi abandonner ce mandat, nirvana de la plupart des militants qui, comme elle, se sont engagés dès leur prime jeunesse en politique ?

Pour services rendus

Mais chez les Le Vern-Hurel, on a le sens de la famille. Et des services rendus. Déjà, en 2007, Alain Le Vern, sorte de potentat haut-normand, un temps proche de Laurent Fabius, succède au sénat à? Sandrine Hurel, tout juste élue députée. Elle épousera celui qui dirige alors la région Haute-Normandie deux ans plus tard. Marie Le Vern, devenue sa belle-fille, profite elle aussi de l'entregent paternel : elle devient assistante parlementaire de Marie-Françoise Gaouyer, sénatrice de Seine-Maritime, qui a succédé à ce poste en 2013 à devinez qui ? Bingo : Alain Le Vern !

Depuis, Marie Le Vern a bien mené sa barque...

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