Ségolène Royal, la "princesse" du Poitou-Charentes

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Ségolène Royal.
Ségolène Royal.

On connaît la Ségolène Royal « nationale », celle qui appelle à « d'autres victoires » un soir de défaite à la présidentielle, celle qui vante les « Désirs d'avenir », celle qui vise le perchoir de l'Assemblée nationale avant d'être élue députée. On connaît un peu moins l'élue régionale du Poitou-Charentes. La vie de Ségolène Royal dans sa circonscription de Melle, puis à Poitiers, siège de la région, est pourtant tout aussi mouvementée. Son ascension ne fut pas vraiment un chemin de roses. À Poitiers, à Melle ou à La Rochelle comme à Paris, les méthodes sont les mêmes : improvisations, passage en force, petits arrangements avec la vérité, mais aussi une capacité hors norme à aller de l'avant. Dans un livre très à charge, aux allures de pamphlet, Patrick Guilloton, ancien journaliste à Sud-Ouest, raconte vingt ans de « ségolénades » en Poitou-Charentes, ce fameux « laboratoire » où toutes les expériences ne furent pas concluantes. En voici dix exemples.

Élue en 2004 à la tête du Poitou-Charentes, Ségolène Royal veut réduire l'influence du FN. Elle décide de relever le seuil pour constituer un groupe (avec moyens afférents) de trois à six élus. « Six années plus tard, cette affaire est néanmoins revenue sur le tapis », rappelle Patrick Guilloton. En 2010, Ségolène Royal a fait élire trois centristes pour constituer sa...

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