Ségolène Royal : «Je ne serai pas candidate» en cas de primaire à gauche

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Ségolène Royal : «Je ne serai pas candidate» en cas de primaire à gauche
Ségolène Royal : «Je ne serai pas candidate» en cas de primaire à gauche

Invitée de l'émission «Tous Politiques» France Inter/Le Parisien-Aujourd'hui en France, Ségolène Royal a annoncé ce dimanche qu'elle ne rêvait plus d'un destin présidentiel. La politique, à l'avenir, la ministre de l'Ecologie l'envisagera «autrement». Interrogée sur les dossiers chauds qui font l'actualité, elle a rejeté toute réforme de l'assurance-chômage et défendu sa décision de suspendre l'écotaxe. Sur la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, elle est restée évasive.

Ségolène Royal n'a plus d'ambition élyséenne. En cas de primaire à gauche pour 2017, sera-t-elle sur les rangs? «Je ne serai pas candidate, j'envisage la politique autrement», a répondu clairement l'ancienne candidate à la présidentielle en 2007. « Ce n'est plus mon timing. Ca ne correspond plus à mon engagement ni à ce que je me sens capable de faire pour continuer à être utile», a-t-elle confié. Grave, elle a jugé qu'il «faut savoir aussi arrêter la politique, au sens où on se présente à des élections et avoir la capacité de la continuer sous d'autres formes d'engagements.» Ses projets ? «Je suis engagée dans un chantier majeur (...) La cause de l'environnement continuera à être mon combat(...) Quand je ne serai plus ministre, c'est dans ce sens-là, plus associatif, que je m'engagerai.»

L'assurance-chômage est «un acquis social». Alors que les propos d'Emmanuel Macron sur l'assurance-chômage ont agité la gauche toute la journée de dimanche, Ségolène Royal rejette toute idée de réforme. «Ce n'est pas en période de crise qu'il faut toucher à un acquis social», a-t-elle jugé, tout en défendant le ministre de l'Economie. «Il ne faut pas non plus déformer les propos. Je n'ai pas vu dans la prise de parole d'Emmanuel Macron une quelconque intention de réformer l'assurance-chômage.» Relancée, elle a fini par consentir «une petite maladresse sur l'utilisation du vocabulaire» de la part d'Emmanuel ...

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