Ségolène Royal favorable à un référendum large sur Notre-Dame-des-Landes

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French Environment Minister Segolene Royal attends a meeting with the French President and the King of Morocco on February 17, 2016 at the Elysee palace in Paris. Morocco's King Mohammed VI was meeting French President Francois Hollande on February 17 before visiting together the Arab Institute in Paris. / AFP / POOL / STEPHANE DE SAKUTIN
French Environment Minister Segolene Royal attends a meeting with the French President and the King of Morocco on February 17, 2016 at the Elysee palace in Paris. Morocco's King Mohammed VI was meeting French President Francois Hollande on February 17 before visiting together the Arab Institute in Paris. / AFP / POOL / STEPHANE DE SAKUTIN

La ministre de l’environnement a soutenu la perspective d’un vote qui ne se limite pas à la Loire-Atlantique.

Prenant le contre-pied de Matignon, Ségolène Royal n’a pas fermé la porte à ce que le référendum sur le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes concerne un périmètre élargi, dépassant les frontières de la Loire-Atlantique, département de son implantation.

Interrogée dimanche 21 février au « Grand Rendez-vous » Europe 1-Le Monde-iTélé sur la demande des départements limitrophes (Mayenne, Maine-et-Loire, Morbihan, Vendée) qui souhaitent également être consultés, elle a affirmé qu’elle était « bien sûr » favorable à ce qu’ils prennent part à ce vote. « Il y a deux critères : l’impact économique et environnemental de l’aéroport, c’est le département, ça, c’est clair », a expliqué Mme Royal. « Ensuite, les départements autour ont dit “pourquoi nous on ne serait pas consultés ?”, ça va dans le bon sens puisqu’au départ personne n’en voulait », a-t-elle poursuivi.

Crucial pour le résultat La délimitation du périmètre de consultation est considérée comme particulièrement cruciale pour son résultat, un large périmètre pouvant favoriser le rejet du projet contesté sur le terrain et en justice depuis une quinzaine d’années. Manuel Valls avait promis, mardi 16 février, que la question sera tranchée d’ici « un mois au plus » pour un référendum qu’il espère voir organisé avant l’été.

« Le bon périmètre et la bonne question, c’est celle qui va obtenir un accord consensuel, parce que c’est le principe de la démocratie participative », « il ne faut pas brûler les étapes », a encore j...

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