Sécurité, immigration: une gestion délicate

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Le nouveau ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a annoncé qu'il voulait rompre avec la «politique du chiffre» des années Sarkozy.

«Réalisme», «pragmatisme», «fermeté et humanité». Verra-t-on refleurir les mêmes termes sous un gouvernement socialiste en 2012 que lors du congrès de Villepinte qui devait marquer en 1997 la «conversion sécuritaire» de la gauche? À l'heure où Manuel Valls prend ses quartiers Place Beauvau, François Hollande a déjà tracé, dans son programme présidentiel, quelques pistes en matière de sécurité et de justice.

Même si «aucun sujet structuré de réflexion majeure n'émerge», estime le criminologue Alain Bauer, qui inspira fortement la politique de Nicolas Sarkozy ces dix dernières années, le nouvel hôte de l'Élysée a promis de créer 10.000 postes de gendarmes et de policiers en cinq ans, avant d'ajouter dans ce total les places à créer également dans la justice, pour les magistrats et les greffiers. «10.000 places, c'est ce qu'a coûté à toutes ces institutions la mise en place des 35 heures...», rappelle perfidement un cadre de l'UMP.

Si Hollande

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