Secret des sources : le «flou» de la loi

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Des juristes ont critiqué mardi le texte censé protéger les journalistes.

Chaque année, SFR livre près de quatre cent mille factures détaillées ou écoutes téléphoniques aux autorités. Un service comptant 80 personnes y travaille à temps plein. Pas plus que les autres opérateurs, comme Orange ou Bouygues, il ne connaît les motifs de la réquisition officielle, émanant le plus souvent de la justice. «Ce chiffre élevé s'explique par l'explosion de la pénétration des téléphones mobiles dans la population», indiquait mardi le directeur juridique de SFR, Franck Rohard, sous l'½il amusé du juge Gilbert Thiel, qui fait mine de se désoler de la quasi-disparition des cabines téléphoniques.

Les deux hommes étaient réunis à l'initiative du Club des juristes pour débattre d'un sujet tendance : «Fadettes, écoutes téléphoniques, pouvoirs d'investigation, quelle légalité ?» Actualité oblige, la discussion se focalise vite sur le secret des sources des journalistes. Plusieurs procédures judiciaires en cours ont pour toile de fond l...

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