Sécheresse au Brésil: sérieuses menaces sur les prix du café et du sucre

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Sécheresse au Brésil: sérieuses menaces sur les prix du café et du sucre
Sécheresse au Brésil: sérieuses menaces sur les prix du café et du sucre

Une crainte grandissante pour les consommateurs de café et de sucre qui pourraient payer la note d'ici la fin de l'année 2014. Depuis plusieurs mois, les cours du café et du sucre s'envolent de manière vertigineuse. Ces hausses historiques s'expliquent notamment en raison de l'impact de la sécheresse au Brésil, premier producteur et exportateur mondial de café (principalement d'arabica) et de sucre, sur les récoltes de ces deux matières premières.

L'arabica côté à New York a atteint mardi 181,25 cents la livre, soit son plus haut niveau depuis début octobre 2012. Le robusta côté à Londres se maintenait pour sa part au dessus des 2.000 dollars (environ 1500 ?) la tonne, à des niveaux inconnus depuis fin mai 2013. Depuis le début de l'année les prix du café ont bondi de 58% à New York et de 20% à Londres.

De son côté, le sucre a atteint mardi 484,30 dollars (environ 360?) la tonne à Londres, et 18,05 cents la livre à New York, soit des niveaux inconnus depuis près de quatre mois.

 

Les mois de janvier et février les plus secs depuis des décennies

«Avec les pluies toujours absentes, les agriculteurs au Brésil commencent à désespérer et les prix du café et du sucre continuent de grimper à cause des peurs d'une réduction de l'offre», ont expliqué les analystes d'IG Market. Le Brésil a en effet souffert de mois de janvier et de février les plus secs depuis des décennies. Cette sécheresse intervient à un moment crucial de la croissance des fruits des caféiers, pouvant notamment les faire tomber prématurément, et nuit au développement des cannes à sucre.

Du coup, les analystes commencent à réviser à la baisse leurs estimations de récolte pour le Brésil. Chez Macquarie, l'analyste en chef pour les matières premières agricoles Kona Haque table désormais sur une récolte caféière de 53 millions de sacs de 60 kilos, contre «ce qui aurait pu être une récolte de 56 à 58 millions de sacs». «Si ...

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