Sébastien Puygrenier : "Jonathan Brison m'avait foiré ma coupe, du coup je me suis rasé"

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La Coupe de France, Sébastien Puygrenier rêverait de pouvoir la brandir ce soir au Stade de France. En attendant, le capitaine de l'AJ Auxerre s'est confié sur sa riche carrière aux quatre coins de l'Europe et son passif dans l'Hexagone. Entretien coup de boule.

Comment vis-tu ton expérience à l'AJ Auxerre depuis ton arrivée cet été ? Bien. Ça se passe hyper bien même. Je suis venu ici dans l'objectif d'avoir du temps de jeu, et ça fonctionne. Je suis là pour encadrer les jeunes, le personnel de l'AJA me fait confiance, donc tout roule. On fait une saison plutôt correcte au vu de l'an dernier et des mouvements estivaux, donc oui, je suis assez satisfait.
Capitaine d'équipe dès la première saison ce sont des responsabilités. Tu t'es déjà entraîné à la gueulante dans les vestiaires ? La gueulante, c'est seulement de temps en temps. Après prendre la parole, c'est même un devoir. Le groupe reste assez jeune, et mis à part Sammaritano, aucun joueur ne connaît l'élite, ou très peu. Je m'attendais à avoir ces responsabilités-là du fait de mon vécu. Le directeur général me l'avait bien expliqué, le coach aussi. Le capitanat très franchement, je m'y attendais pas plus que ça. Mais comme avec Frédéric, on est les deux anciens, bah c'est tombé sur moi. Après, j'ai aussi la chance de ne pas avoir connu la blessure cette année, je croise les doigts.
Tu as même scoré contre Sochaux Tu deviens un vrai buteur ? Ce sont des petits détails, mais qui veulent tout dire. Sochaux pour le coup, c'était décisif parce qu'on gagne 1-0 (le 13 mars dernier, ndlr), donc ça avait fait du bien à tout le monde, et à moi aussi par la même occasion. Après, un vrai buteur... Je marque deux ou trois buts par saison, quoi.
Toute ta carrière, c'est le fameux "Monsieur Propre" qui te poursuit. C'est un produit ménager que t'affectionne ? (Rires) C'est toi qui m'as filé ce surnom ? On dit ça pour me chambrer dans le vestiaire ouais, mais bon, mes coéquipiers ne m'appelaient pas tout le temps comme ça non plus. Quand y a un moment où il faut chambrer, bon, ça arrive.
Parle-nous un peu de ton coach, Jean-Luc Vannuchi, venu directement de la CFA depuis Martigues C'est un super coach. En tant que personne, il reste assez proche des joueurs, connaître leur ressenti. Quand on voit d'où il arrive, on se dit que son adaptation à la Ligue 2 se fait vraiment bien. Dans les entraînements, tout est…




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