Sean Spicer, six mois parfois gênants à la Maison-Blanche

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Sean Spicer, six mois parfois gênants à la Maison-Blanche
Sean Spicer, six mois parfois gênants à la Maison-Blanche

Porte-parole de la Maison-Blanche depuis janvier, Sean Spicer s'est fait remarquer de nombreuses fois par les médias par ses réponses... parfois à côté de la plaque. Il a jeté son tablier en cette fin de semaine, à la suite de la nomination d'un nouveau directeur de la communication. Pour sa défense, il faut admettre qu'il a souvent été pris de court par les impairs du Président américain. Pas toujours évident d'expliquer et d'assumer les paroles de Donald Trump face aux médias. Petit rappel des quelques «awkward moments» (situations délicates) qui ont façonné le passage de Sean Spicer à la Maison-Blanche.

 

Trump a plus de public qu'Obama, «point barre»

Au lendemain de l'investiture du 45e président des États-Unis, le porte-parole avait déjà marqué les esprits. Les journalistes lui avaient montré une photo de la première prestation de serment de Barack Obama en 2009, qui avait de quoi rendre envieux Donald Trump. Sean Spicer avait alors décrété : «C'était le plus grand public à jamais assister à une investiture, point barre.»

«Ces tentatives de diminuer l'enthousiasme de l'investiture sont honteuses et mauvaises», avait-il ajouté, avec un ton agressif peu apprécié.

 

«Assad, pire qu'Hilter»

Lors d'un point presse en avril, Sean Spicer avait marqué les esprits en jugeant les actes de Bachar al-Assad pires que ceux d'Hitler. Voici comment il avait formulé son propos, minimisant ainsi l'Holocauste aux yeux du public : «Pendant la Seconde Guerre mondiale, on n'a pas utilisé d'armes chimiques. Une personne aussi abjecte qu'Hitler n'est même pas tombée aussi bas au point d'utiliser des armes chimiques.»

Il s'était ensuite excusé : «En toute franchise, j'ai fait par erreur un commentaire inapproprié et manquant de sensibilité au sujet de l'Holocauste et il n'y a aucune comparaison possible. Pour cela, je présente mes excuses. C'était une erreur de faire ...

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