Scuffet, le dindon de la farce.

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Scuffet, le dindon de la farce.
Scuffet, le dindon de la farce.

Véritable révélation de la dernière saison de Serie A et propulsé titulaire à seulement 17 ans, Simone Scuffet est désormais remplaçant à l'Udinese.Le 29 mars dernier, la Gazzetta dello Sport réserve à un jeune gardien de l'Udinese "Une journée chez Scuffet, le phénomène de l'école d'à côté". Il vient d'être propulsé numéro un du club après une série d'excellentes prestations. Le jour précédent, il trônait d'ailleurs déjà en première page du plus lu des journaux sportifs italiens : "Le jeune Scuffet ensorcelle l'Inter". Dans cette rencontre, il a littéralement écœuré les Nerazzurri. Gardien de but, frioulan, la comparaison avec Dino Zoff est toute trouvée. Par sa précocité, il rappelle également un certain Gigi Buffon, Toscan de naissance, mais également originaire du Frioul. La "Scuffetmania" bat son plein : on connaît ses parents, sa fiancée, son école et on découvre un adolescent avec la tête sur les épaules. Une anti-star, enfin, après avoir bouffé de la crête et du tatouage pendant un moment.
"Ou l'Autriche ou Scuffet"
Même Cesare Prandelli s'est épris de ce jeune gardien et le convoque lors d'un stage de la Nazionale A, début avril. La rumeur le veut d'ailleurs 3e portier au Mondial brésilien. Un peu prématuré certes, mais pourquoi pas. C'est finalement Perin qui sera désigné. La majorité atteinte le 31 mai et les vacances passées, voilà Scuffet prêt à affronter sa première saison entière en tant que titulaire après les 16 titularisations de l'exercice précédent. Guidolin l'avait lancé à Bologne dans une rencontre où le technicien jouait sa place. Des parades et une victoire 2-0 plus tard, il n'était plus sorti du onze. Évidemment, les top clubs italiens ont vite mis les yeux dessus, mais ont surtout décidé de temporiser devant la somme demandée. D'autant que Scuffet n'est pas pressé de quitter le Frioul.

En juillet dernier, la direction décide d'accepter les avances de l'Atlético Madrid. L'offre est alléchante : 9 millions plus différents bonus. L'ascension express de Simone nous avait fait oublier le pragmatisme de la famille Pozzo capable d'effectuer les meilleures plus-values d'Italie et peut-être même d'Europe. Pas de sentiment donc pour le petit gars du coin, dans un club pourtant issu d'une région à forte empreinte identitaire. À tel point que les supporters bianconeri opèrent un remake de l'affaire Zico qui avait eu lieu trente ans plus tôt, menaçant la dissidence pour empêcher la vente : "Ou Scuffet, ou...



Le 29 mars dernier, la Gazzetta dello Sport réserve à un jeune gardien de l'Udinese "Une journée chez Scuffet, le phénomène de l'école d'à côté". Il vient d'être propulsé numéro un du club après une série d'excellentes prestations. Le jour précédent, il trônait d'ailleurs déjà en première page du plus lu des journaux sportifs italiens : "Le jeune Scuffet ensorcelle l'Inter". Dans cette rencontre, il a littéralement écœuré les Nerazzurri. Gardien de but, frioulan, la comparaison avec Dino Zoff est toute trouvée. Par sa précocité, il rappelle également un certain Gigi Buffon, Toscan de naissance, mais également originaire du Frioul. La "Scuffetmania" bat son plein : on connaît ses parents, sa fiancée, son école et on découvre un adolescent avec la tête sur les épaules. Une anti-star, enfin, après avoir bouffé de la crête et du tatouage pendant un moment.
"Ou l'Autriche ou Scuffet"
Même Cesare Prandelli s'est épris de ce jeune gardien et le convoque lors d'un stage de la Nazionale A, début avril. La rumeur le veut d'ailleurs 3e portier au Mondial brésilien. Un peu prématuré certes, mais pourquoi pas. C'est finalement Perin qui sera désigné. La majorité atteinte le 31 mai et les vacances passées, voilà Scuffet prêt à affronter sa première saison entière en tant que titulaire après les 16 titularisations de l'exercice précédent. Guidolin l'avait lancé à Bologne dans une rencontre où le technicien jouait sa place. Des parades et une victoire 2-0 plus tard, il n'était plus sorti du onze. Évidemment, les top clubs italiens ont vite mis les yeux dessus, mais ont surtout décidé de temporiser devant la somme demandée. D'autant que Scuffet n'est pas pressé de quitter le Frioul.

En juillet dernier, la direction décide d'accepter les avances de l'Atlético Madrid. L'offre est alléchante : 9 millions plus différents bonus. L'ascension express de Simone nous avait fait oublier le pragmatisme de la famille Pozzo capable d'effectuer les meilleures plus-values d'Italie et peut-être même d'Europe. Pas de sentiment donc pour le petit gars du coin, dans un club pourtant issu d'une région à forte empreinte identitaire. À tel point que les supporters bianconeri opèrent un remake de l'affaire Zico qui avait eu lieu trente ans plus tôt, menaçant la dissidence pour empêcher la vente : "Ou Scuffet, ou...



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