Schweinsteiger, pourquoi tant de haine ?

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Schweinsteiger, pourquoi tant de haine ?
Schweinsteiger, pourquoi tant de haine ?

Le premier jour, Old Trafford l'avait célébré comme un héros. Quinze mois plus tard, Bastian Schweinsteiger n'est qu'un long silence et un cas qui interroge à Manchester United. Au bout d'une bataille de mots, d'une institution qui joue avec ses valeurs et sous l'autorité d'un Mourinho qui estime que cette situation est tout sauf un problème.

La dernière image de Bastian Schweinsteiger sur une scène internationale aura donc été celle-ci. Un homme détruit par l'émotion, celle des adieux et du poids de l'histoire qu'il laissera derrière lui. Derrière les larmes qui dévalent sur son visage, Schweini repense certainement à la façon avec laquelle il a participé – avec sa classe éternelle – à replacer l'Allemagne sur le toit du monde. C'était il y a un peu plus de deux ans, le– juillet 2014, au Maracanã de Rio, face à l'Argentine et dans les bras de Joachim Löw, qui n'a jamais cessé de l'admirer. Ce soir-là peut-être plus qu'un autre, tant Schweinsteiger avait offert son corps à l'Allemagne, finissant même la rencontre avec du sang sur le visage. Le 31 août dernier, lors d'un match organisé à Mönchengladbach contre la Finlande (2-0), Bastian Schweinsteiger a donc enfilé pour la dernière fois de sa vie internationale – 121 sélections – le maillot de la Mannschaft, histoire de filer le relais à la nouvelle génération que pourrait notamment incarner celui qui l'a remplacé ce soir-là : Julian Weigl.

Il raconte : "Je ne m'attendais pas à ce que ce soit comme ça. Je voulais juste profiter du moment, mais que ce soit si beau, je ne l'avais pas imaginé. La Mannschaft est comme une famille, on connaît tout le monde, les soigneurs, Joachim Löw a été mon entraîneur pendant des années. Dans cette équipe, on se fait des amis, et j'ai eu beaucoup de plaisir à y jouer." Le plaisir, le jeu, tout ça n'existe pourtant plus depuis plusieurs semaines pour Schweinsteiger. L'homme a été réduit au silence et à ses publications appuyées sur les réseaux sociaux, dernières preuves de son respect éternel pour la notion d'institution. Cet été, il voulait éventuellement aller voir ailleurs, mais son nom est pourtant toujours lié à Manchester United, un club dont il rêvait, qu'il a rejoint en juillet 2015 et qui le traite aujourd'hui "comme un lépreux" selon son ancien président au Bayern, Uli Hoeness.

Prêt pour partir


Qui aurait pu penser qu'un jour l'histoire se serait terminée ainsi ? Qui aurait pu penser qu'un jour, Bastian…





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