Scénario d'une Europe à plusieurs vitesses 

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La France et l'Allemagne demandent aux pays membres de l'Union de se prononcer sur le projet de révision des traités d'ici à vendredi.

À Prendre ou à laisser. Homme pressé, Nicolas Sarkozy ne laisse plus à ses partenaires de l'UE et de l'euro d'autre choix qu'«une marche forcée», dès la fin de la semaine, pour sauver la monnaie commune. Le président et la chancelière avaient mission ce lundi de donner des gages aux marchés et, plus discrètement, à la Banque centrale européenne, dont Paris espère bien qu'elle sauve le navire si la tempête se déchaîne. La révision des traités européens, même ciblée, va prendre des mois. Mais c'est tout de suite que les énormes besoins de financement de Rome ou de Madrid vont à nouveau mettre l'euro à l'épreuve de la défiance.

À l'Élysée aujourd'hui et au sommet de Bruxelles à partir de jeudi soir, la question posée est donc celle du tempo et de l'énergie que doivent conjuguer les défenseurs de l'euro. Vingt mois après l'alerte grecque, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont consacré le changement de stratégie : plutôt que de défendre la périphü/p>...

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