Scandale à la Fifa : «Je ne peux pas surveiller tout le monde», se défend Blatter

le , mis à jour le
4
Scandale à la Fifa : «Je ne peux pas surveiller tout le monde», se défend Blatter
Scandale à la Fifa : «Je ne peux pas surveiller tout le monde», se défend Blatter

Lendemain de séisme à Zurich (Suisse), où Joseph Blatter, président de la Fifa, a tenté de rassurer les fédérations membres sur le nombre mineur de «corrompus», tout en se défendant de ne «pas pouvoir surveiller tout le monde». Pas encore impliqué dans les scandales qui entourent la Fifa, la maison-mère du football mondial, depuis mercredi Sepp Blatter est tout de même dans l'oeil du cyclone puisqu'il n'a pas le droit de quitter la Suisse afin d'être entendu.

Les conditions dans lesquelles vont se dérouler le vote de demain, qui doit désigner le président de la Fifa pour les quatre ans à venir, sont donc extrêmement tendues. Ce jeudi, Michel Platini, président de l'UEFA, a demandé à Blatter de démissionner, ce à quoi ce dernier a répondu qu'il était «trop tard». L'ancien numéro 10 des Bleus a poursuivi en disant que près de 45 fédérations européennes voteraient en faveur du prince Ali, concurrent de Blatter. 

Corruption, racket, blanchiment. La justice américaine a inculpé mercredi 14 personnes, dont 9 dirigeants actuels et passés de la Fifa pour différentes affaires couvrant une période allant des années 1990 à nos jours. Droits télévisés, marketing sportif, attribution de Coupes du monde, notamment celles de 2010, en Afrique du Sud, et de 1998, en France, sont dans le collimateur. Dans une autre procédure en cours en Suisse, l'attribution des Mondiaux 2018 à la Russie et 2022 au Qatar est mise en cause.

Sept personnes arrêtées font l'objet d'un mandat d'extradition vers les Etats-Unis. Même si aucune n'est américaine ou qu'aucun délit n'a été commis dans ce pays, il suffit d'un lien, «même minime» (un simple mail «transitant par un serveur américain» peut suffire) «pour que la justice d'outre-Atlantique puisse intervenir», explique la juriste Jessica Tillipman, de l'université George Washington.

VIDEO. Voter Blatter, «ça mérite réflexion», estime Noël Le ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • jt451 le vendredi 29 mai 2015 à 08:50

    Un argument servi sur un plateau pour notre roquetpublicain .

  • xk8r le jeudi 28 mai 2015 à 22:38

    Et il accuse les autres ..........

  • mucius le jeudi 28 mai 2015 à 20:52

    C'est vrai qu'il a déjà beaucoup de mal à se surveiller lui-même...

  • zouquett le jeudi 28 mai 2015 à 16:01

    le panier de crabes .. il n'y en a pas un qui rachète l'autre . A l'image du monde des affaires !