SBF 120 : pourquoi cet afflux de nouveaux emprunts obligataires

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Depuis le début septembre, on assiste à une vague d'opérations de refinancement destinée à réduire les frais financiers acquittés aux banques. (© DR)
Depuis le début septembre, on assiste à une vague d'opérations de refinancement destinée à réduire les frais financiers acquittés aux banques. (© DR)

C’est une bonne nouvelle pour les actionnaires des sociétés cotées sur Euronext Paris. Depuis le début septembre, on assiste à une vague d’opérations de refinancement destinée à réduire les frais financiers acquittés aux banques, ou les intérêts servis aux porteurs de leurs obligations. Ce sera autant d’économies faites pour améliorer leur résultat.

Dernière en date, l’annonce, le 21 septembre, de l’émission, par Ubisoft, d’un emprunt convertible de 400 millions d’euros à échéance 2011, de type oceane (obligations à option de conversion en actions nouvelles et/ou d'échange en actions existantes). La valeur nominale de ces convertibles fait apparaître une prime d’émission élevée, comprise entre 50 et 60%.

Avec cette dette convertible en actions, l’éditeur de jeux vidéo entend refinancer son endettement, c’est-à-dire, diminuer le montant des intérêts payés chaque année, voire procéder à des acquisitions ou des rachats de ses propres actions. La famille Guillemot des fondateurs contrôle encore 18,91% des droits de vote, alors que le groupe Vivendi en détient, lui, 21%.

Casino et Fnac y ont également recours

La veille, Casino a annoncé le lancement d’une offre de rachat de titres de trois emprunts obligataires d’échéance à août 2019, janvier 2023 et août 2026 : «Cette opération permettra au groupe de poursuivre la réduction de sa dette brute». Le groupe de

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