Sauvetage bancaire : l'Europe met au point sa nouvelle doctrine

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Les ministres des Finances de l'UE privilégient le renflouement par les créanciers privés plutôt qu'un sauvetage aux frais du contribuable européen.

Qui doit payer quand une banque est en difficulté? Après des années de crise qui ont vu les contribuables européens priés de mettre la main à la poche en urgence, le vent a finalement tourné: à l'avenir ce sont les «investisseurs» - des actionnaires jusqu'aux plus gros déposants - qui auront à supporter le risque et, in fine, le prix de l'échec. Mais ce qui fait un beau slogan politique n'est pas facile à transposer en règle de droit pour toute l'UE. Les vingt-sept ministres des Finances de l'UE, pressés par le calendrier, espéraient y parvenir enfin ce week-end.

Une règle du jeu commune pour liquider ou restructurer les établissements défaillants est le second précepte de l'«union bancaire», après l'autorité «unique» de supervision confiée dès 2012 à la BCE. Cette fois, pourtant, il ne s'agit pas d'une que...

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