Sarkozy veut conforter le nucléaire français en Chine

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Le pays devrait accueillir 45% des nouvelles centrales du monde d'ici à 2030, un marché que la France ne compte pas laisser échapper.

La catastrophe nucléaire de Fukushima devrait s'imposer parmi les sujets prioritaires du tête-à-tête prévu, mercredi soir à Pékin, entre Nicolas Sarkozy et son homologue chinois Hu Jintao, au Grand Palais du peuple. À sa visite en Chine, prévue dans le cadre de la présidence française du G20 et du séminaire sur les monnaies à Nankin, Nicolas Sarkozy vient d'ajouter une étape de quelques heures, jeudi, dans le Japon sinistré.

Pour la forme, les présidents de deux des pays les plus nucléaires du monde - la France compte 58 réacteurs, la Chine prévoit d'en mettre 66 en ser­vice en 2020 - devraient s'attacher à tirer les leçons de la catastrophe japonaise en matière de sûreté. Mais Paris et Pékin vont surtout parler coopération atomique, car «Fukushima n'invalide pas la pertinence du nucléaire civil», insiste-t-on à l'Élysée.

Le premier marché de la planète

Dès le lendemain du tsunami, le vice-ministre chinois de l'Environnement, Zhang Lijun, avait

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