Sarkozy se tient à l'écart de l'affaire DSK

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Le chef de l'État garde un jugement réservé sur les conséquences de l'inculpation à New York du directeur général du FMI

«Je l'avais mis en garde!» C'est ainsi que Nicolas Sarkozy s'est exprimé devant différents interlocuteurs dimanche et lundi. Une allusion au moment de l'entrée en fonction de Dominique Strauss-Kahn au FMI, en 2007. Connaissant le goût prononcé de DSK pour les femmes, le chef de l'État lui avait rappelé qu'il prenait ses quartiers dans un pays qui a mis un point d'honneur à traquer l'un de ses présidents pour avoir menti sur une relation sexuelle avec une stagiaire de la Maison-Blanche. Sarkozy n'imaginait pas, évidemment, que le wonderboy de la gauche française pourrait être accusé de «viol» et «agression sexuelle».

Sarkozy s'est aussi dit, en privé, «affligé» et «peiné pour l'homme et sa famille». Il a souvent expliqué qu'il considérait que les règles du combat politique ne s'appliquaient plus quand un homme est à terre. Il s'en tiendra donc à une stricte réserve tant que «des éléments tangibles supplémentaires» ne seront pas livrés par la justice

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