Sarkozy s'empare du dossier PSA

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A quelques mois de la présidentielle, le chef de l'Etat veut s'assurer que les constructeurs automobiles n'utiliseront pas l'emploi comme «variable d'ajustement».

Preuve de la sensibilité du dossier de l'emploi chez PSA Peugeot Citroën, à cinq mois de la présidentielle, Nicolas Sarkozy s'en est personnellement emparé hier. Alors qu'il a fait de la défense de l'emploi dans l'automobile l'un de ses chevaux de bataille depuis la crise de 2008-2009, il a tenté de dédramatiser la portée du plan d'économie du constructeur qui a annoncé mardi 6000 suppressions de postes en Europe, dont plus de 4000 en France en comptant les postes de prestataires.

«Il n'y aura pas de plan social en France chez PSA», a déclaré Nicolas Sarkozy, à l'occasion du troisième anniversaire de la création du Fonds stratégique d'investissement (FSI).Reprenant à son compte les engagements de Philippe Varin, le PDG du groupe,il a a assuré que les quelques 2000 salariés du groupe directement menacés en France (en excluant les départs à la retraite) seraient «tous reclassés».

Le Président a toutefois adressé un avertissement clair au constructeur et au

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