Sarkozy rejette une restructuration de la dette grecque

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Le chef de l'État a balayé l'idée évoquée par l'Allemagne, à l'issue du G8, qui se solde par une aide de 40 milliards de dollars aux pays du «printemps arabe». Il sous-entend un soutien des Américains à la candidature de Christine Lagarde au FMI.

La France ne soutiendra pas l'idée d'une restructuration de la dette de la Grèce. Lors d'une conférence de presse qui s'est tenue à la fin du G8 de Deauville ce vendredi, Nicolas Sarkozy l'a clairement réaffirmé. «Si la restructuration signifie qu'un pays ne rembourse pas ses dettes, c'est non. C'est clair et précis», a lancé le président français, évoquant un mot souvent «mal employé».

«En revanche, si le privé prend une part du fardeau, il n'y a pas de problème. Mais ce n'est pas une restructuration, la France n'emploie pas ce mot», a précisé le chef de l'État. «Je ne veux pas parler de la Grèce sans sa présence à ce G8», a toutefois expliqué Nicolas Sarkozy. Le président français a tenu à balayer l'idée d'un désaccord entre la France et l'Allemagne sur le sujet, soulignant «la collaboration indispensable» entre les deux pays. «Tout ce qui doit être fait sera fait au moment voulu. La crédibilité des pays européen est primordiale», a-t-il tenu

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