Sarkozy reçoit le Grand Prix de l'Humour politique pour une phrase sur Bayrou

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Sarkozy reçoit le Grand Prix de l'Humour politique pour une phrase sur Bayrou
Sarkozy reçoit le Grand Prix de l'Humour politique pour une phrase sur Bayrou

Le Grand Prix de l'Humour politique reste à droite. Après avoir été remporté l'année dernière par Alain Juppé pour son sens de l'autodérision («En politique, on n'est jamais fini. Regardez-moi !»), c'est cette fois Nicolas Sarkozy qui a décroché la timbale ce mardi pour l'édition 2015.

Le président du parti Les Républicains a été distingué pour son tacle visant François Bayrou, le président du Modem, dans le Journal du Dimanche du 11 avril dernier. A la question : «Désespérez-vous de François Bayrou ?», l'ancien président avait répondu : «Pour désespérer de François Bayrou, encore faudrait-il que j'aie un jour placé de l'espoir en lui».

«François Bayrou fait le jeu de la gauche depuis 2007 : il a voté blanc en 2007 et a ensuite, en 2012, voté François Hollande», poursuivait-il dans cet entretien. Il a précisé, il y a deux mois, que, s’il avait été député, il n’aurait pas voté la motion de censure présentée par l’opposition et même qu’il ne regrettait pas son choix pour François Hollande.

Pour ce prix créé en 1988, 15 phrases avaient été nommés par un jury de journalistes et d'humoristes présidé par Jean Miot, ancien PDG de l'AFP. Nicolas Sarkozy a notamment été préféré à son successeur à l'Elysée, François Hollande. Le président de la République, qui n'avait pas ménagé ses efforts, repart toutefois avec un prix exceptionnel pour l'ensemble de ses «hollanderies», dont «Il n'y a rien de plus terrible pour un soldat déjà anonyme que de mourir inconnu» et «Il y a ceux qui n’attendent plus rien ; je fais en sorte de leur apporter ce qu’ils attendent».

Fillon, Pellerin et Mélenchon aussi récompensés

François Fillon s'est lui aussi fait remarquer par le Press Club. Il obtient le Prix Spécial du Jury pour son ironie visant Emmanuel Macron, le ministre de l'Economie. «Avant de juger les propositions d'Emmanuel Macron, je vais attendre qu'elles soient ...

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