Sarkozy proposera 115 milliards d'économies

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Le candidat à sa propre réélection qui doit détailler son programme en fin de semaine vise 75 milliards d'euros d'efforts sur les dépenses et 40 milliards sur les recettes afin de ramener le déficit fin 2016 à zéro.

À 20 jours du premier tour de l'élection présidentielle, le président-candidat dévoile des détails sur le chiffrage de son programme électoral. À l'occasion de sa venue en Lorraine ce lundi et avant de publier son programme dans sa totalité en fin de semaine, Nicolas Sarkozy a ainsi indiqué que l'ensemble de son programme demandera 115 milliards d'euros d'efforts aux Français, dans une interview publiée par trois journaux régionaux l' Est républicain , le Républicain lorrain et Vosges Matin .

Interrogé par les trois journaux sur le fait de savoir si oui ou non «il en restera au chiffrage déjà annoncé de 115 milliards» d'efforts demandés aux Français, Nicolas Sarkozy a répondu: «Oui. Depuis le début de la campagne, je ne cesse d'apporter des idées». Il a rappelé avoir, «au nom de la France», «pris des engagements: 0% de déficit en 2016. Pour y arriver, j'ai prévu 115 milliards d'euros d'efforts, 75 milliards sur les dépenses, 40 milliards sur les recet

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  • M4189758 le lundi 2 avr 2012 à 11:44

    JPi - Enfin, nous y arrivons. La dette française augmente de plus de 90 Mrds par an. Si nous voulons garder cette dette stable nous devons trouver 90 Mrds en 2012. Le gouvernement actuel a augmenté les impôts de 15 à 20 Mrds, il nous manque 70 à 75 Mrds. Ou les trouver, juste pour ne plus augmenter la dette ? Encore plus d'impôts ? Autant qui n'iront plus à la croissance et à l'emploi. Non Mrs du Sarkollande il nous faut diminuer les dépenses de l'état.

  • jeepinv le lundi 2 avr 2012 à 11:02

    En bon Français, on devrait écrire 75 Mds et non 115 Mds d'économies, puisque le reste sont des augmentations d'impôts. De ce côté la, il n'y a guère de doutes à avoir mais pour les économies à proprement parler, on se demande pourquoi avoir attendu aussi longtemps. Même son premier ministre était au courant de la faillite de l'état.