Sarkozy propose de discuter avec les centristes sur la primaire

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    PARIS, 15 mars (Reuters) - Nicolas Sarkozy a proposé mardi 
la création d'un groupe de travail avec les centristes afin de 
parvenir à un accord sur leur participation à la primaire 
présidentielle de novembre, a-t-on appris auprès de députés Les 
Républicains (LR). 
    Les adhérents de l'UDI ont commencé mardi à voter, par 
internet, sur l'éventuelle participation du parti centriste à la 
primaire d'investiture à la présidentielle de 2017. Le scrutin 
s'achève samedi soir à la veille du congrès de l'UDI. 
    Le président de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde, les a 
exhortés à boycotter la consultation organisée par Les 
Républicains faute d'un accord avec Nicolas Sarkozy sur une 
plate-forme programmatique commune et la répartition des 
investitures pour les législatives de juin 2017.   
    "Il faut chercher au maximum un accord avec les centristes, 
je propose que l'on fasse un groupe de travail avec eux", a 
déclaré mardi Nicolas Sarkozy devant les députés du groupe LR à 
l'Assemblée, selon un participant. 
    Le président de LR, qui n'a toujours pas officialisé sa 
candidature à la primaire, a réitéré sa volonté de finaliser les 
investitures aux législatives de 2017 en juin prochain partout 
où c'est possible. 
    Un groupe de travail a été récemment instauré pour étudier 
le cas de chaque circonscription. Si le nom d'un candidat fait 
l'unanimité, sa candidature sera retenue dès juin sinon la 
décision sera prise après la primaire. Les sortants devraient 
pour leur part être réinvestis. 
    Jean-Christophe Lagarde a demandé à ce "qu'un quart à un 
tiers" des circonscriptions soient réservées aux centristes. 
    "Il nous faut les investitures en juin de cette année et il 
faut les déconnecter des primaires", a réaffirmé Nicolas Sarkozy 
en insistant sur le respect de la parité. 
    Autre sujet de discorde avec ses rivaux de la primaire, 
Alain Juppé, François Fillon ou Bruno Le Maire : le cumul des 
mandats. 
    Nicolas Sarkozy a plaidé devant les députés en faveur d'une 
"réforme pour 2022" qui reviendrait sur la loi socialiste de 
non-cumul des mandats et réduirait le nombre de parlementaires, 
"le temps de revoir un redécoupage". 
    Alors qu'une dizaine de candidats se disputent déjà 
l'investiture à droite, le président de LR a dit vouloir éviter 
que la primaire "soit l'occasion pour des inconnus de se faire 
de la publicité". 
 
 (Sophie Louet avec Emile Picy, édité par Yves Clarisse) 
 
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  • M3121282 il y a 9 mois

    à quoi il en est réduit, mais vont ils accepter ? une girouette

  • newwin il y a 9 mois

    sarko t es cuit alors...