Sarkozy, la promesse d'Erevan

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Retour sur le discours fait, en octobre dernier, à Erevan, sur le génocide arménien

Le 7 octobre dernier, à Erevan (Arménie), lors d'une conférence de presse avec son homologue Serge Sarkissian, Nicolas Sarkozy avait fait une mise au point pesée au mot près sur les conséquences de toute entreprise de négation du génocide arménien sur le sol français.

Il se devait d'aller plus loin que son prédécesseur, Jacques Chirac qui, en 2006, avait invité les Turcs à «reconnaître» le génocide. Il se devait aussi de répondre à l'opposition qui, par la voix de François Hollande, avait plaidé pour que le nouveau Sénat, à majorité de gauche, mette au vote la proposition de loi sur la pénalisation du négationnisme, rejeté au début de l'année par l'UMP. Il se devait enfin d'honorer sa promesse de faire voter cette loi, dans les limbes au Sénat depuis 2006.

Sarkozy devait le faire, sans tomber pour autant dans le piège d'une brouille avec «la grande nation turque» selon son expression. Sans trop heurter nombre de députés et proches conseillers hostiles

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