Sarkozy : la difficile pédagogie de l'intégration européenne 

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Des enquêtes indiquent qu'à peu près deux Français sur trois ne sont pas prêts à «plus d'intégration».

Les négociations en cours pour empêcher une pure et simple dislocation de la zone euro vont aboutir, si elles aboutissent, à la définition d'un nouvel équilibre européen. Il faudra alors l'expliquer aux Français. Que se cache-t-il, en effet, derrière les formules maintes fois répétées par Nicolas Sarkozy de « convergence franco-allemande» ou « d'intégration européenne accrue » ? Tout d'abord une Europe des cercles, le premier étant composé des 17 membres de la zone euro. Deuxièmement, une Europe plus intégrée, où la négociation intergouvernementale l'emporte sur la méthode communautaire, cette dernière étant reléguée à un rôle de mise en œuvre et d'organe technique.

Devant les Français, Nicolas Sarkozy ne prononcera peut-être pas le mot de fédéralisme, car il signifie une perte de souveraineté qu'ils n'approuvent pas. Les sondages montrent qu'ils sont attachés à l'euro - ils sont 77 % à vouloir conserver la monnaie unique, selon le dern

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