Sarkozy et la justice, une relation difficile

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Plusieurs proches de l'ex-président voient dans sa mise en examen les conséquences de sa mésentente avec les magistrats. Retour sur les petites phrases et les mesures contestées qui ont marqué leur relation.

o L'affaire Nelly Crémel (juin 2005)

C'est le premier accroc dans la relation entre celui est alors ministre de l'Intérieur et les magistrats. Nelly Crémel, l'épouse d'un officier de la DGSE, est tuée par deux hommes alors qu'elle fait son jogging en Seine-et-Marne. Très vite, Nicolas Sarkozy fustige le juge qui a remis en liberté l'un des deux meurtriers. «Que va-t-il advenir du magistrat qui a osé remettre un monstre pareil en liberté?», s'interroge-t-il, estimant qu'il doit «payer pour sa faute». Le magistrat pris a partie réplique deux jours plus tard dans Le Parisien: «M. Sarkozy ferait bien de réviser son Code de procédure pénale», assène-t-il. Avant d'expliquer: «Dans le cas de Patrick Gateau (le meurtrier prés...



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  • speedy36 le samedi 23 mar 2013 à 16:29

    les menaces de l'ancien président sont une insulte à la démocratie, et valide justement les craintes qu'ont ressenties beaucoup de démocrates de droite et de gauche pendant les années de son quinquennat