Sarkozy et la justice : l'affaire Bygmalion

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Sarkozy et la justice : l'affaire Bygmalion
Sarkozy et la justice : l'affaire Bygmalion

«Jamais dans notre Histoire, un homme public n'a été autant ciblé et visé». C'est son ami proche Brice Hortefeux qui le dit. Les obstacles judiciaires s'accumulent sur le chemin du retour en politique de Nicolas Sarkozy. Karachi, les écoutes, les sondages, Bygmalion... Au total, nous avons recensé pas moins de 11 affaires auxquelles est lié de près ou de loin l'ancien président de la République.

L'affaire en deux mots

Les juges s'intéressent aux conditions dans lesquelles des meetings de Nicolas Sarkozy lors de sa campagne présidentielle de 2012 ont été facturés - et même surfacturés - à la société Bygmalion. L'avocat de Bygmalion a d'ores et déjà confirmé l'émission de 10 millions d'euros de fausses factures à la demande de l'UMP. Ce système devait permettre au budget de campagne de Nicolas Sarkozy de ne pas dépasser le plafond autorisé. L'affaire a déjà coûté la présidence du parti à Jean-François Copé, très proche des fondateurs de la fameuse société de communication.

L'avancée de la procédure

L'enquête progresse. Six personnes ont été mises en examen début octobre 2014, 3 responsables de Bygmalion et 3 anciens responsables de l'UMP. Selon le Monde, les enquêteurs s'orientent vers une requalification de l'infraction, d'"abus de confiance" à "financement illégal de campagne électoral", un chef d'accusation beaucoup plus dangereux pour l'ancien chef de l'Etat.

L'implication de Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy n'est pas mis en cause pour l'instant mais risque beaucoup si les enquêteurs font un lien direct entre lui et ce système de fausses factures.

La fiche technique

Date des faits reprochés : 2012

Date d'ouverture de l'enquête : le 27 juin 2014

Chefs d'accusations cités dans l'affaire : faux et usage de faux, abus de confiance, tentative d'escroquerie, complicité et recel

Autres personnes visées :

Bastien Millot, co-fondateur de Bygmalion

Guy Alves, ...

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