Sarkozy en Essonne : «Valls préfère l'excès des mots, des états d'âme, de la fébrilité»

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Sarkozy en Essonne : «Valls préfère l'excès des mots, des états d'âme, de la fébrilité»
Sarkozy en Essonne : «Valls préfère l'excès des mots, des états d'âme, de la fébrilité»

Il n'a pas manqué l'occasion de s'en prendre à l'un des membres les plus populaires de l'exécutif. Devant 600 personnes dans la salle Guy Vinet de Palaiseau (Essonne), Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, a abondamment critiqué François Hollande et surtout Manuel Valls lors d'un meeting de soutien à George Tron pour les déparmentales de dimanche, au moment où le Premier ministre tenait une réunion publique à quelques kilomètres de là, dans son fief d'Evry.

L'ex-chef de l'Etat a raillé Manuel Valls et sa réunion publique avec Jérôme Guedj, président du Conseil général de l'Essonne et l'un des frondeurs du PS. Les députés frondeurs, en menaçant de voter contre la loi Macron, ont poussé le Premier ministre à recourir au 49.3. Nathalie Kosciusko-Morizet, numéro deux du parti, et Georges Tron, candidat UMP aux départementales, étaient présents.

Valls manque de «sang-froid»

«C'est une réunion bien singulière» que celle d'Evry, «c'est un meeting en commun de gens qui n'ont plus rien en commun», a ironisé Nicolas Sarkozy. «Ils se rassemblent le temps de la campagne (...) ca leur tient chaud. Manuel Valls, entouré des frondeurs et des communistes, ça ne donne pas envie d'y aller !»

«Il n'y a plus de majorité, ils ne croient plus en rien, même pas en eux-mêmes. La France n'est plus gouvernée puisque M. Valls préfère l'excès des mots, des états d'âme, de la fébrilité là où les Français attendent désespérément du sang froid, de l'action et des résultats», a-t-il ajouté.

Déplorant «l'image que donne François Hollande de la France», il a demandé: «que reste-t-il du "Moi président"? Il ne reste que le "Moi-je". Le président de la République a disparu», a-t-il ajouté. «Le pouvoir actuel est face au mur des mensonges» de François Hollande. «J'ai dirigé la France pendant cinq ans, je sais que ce n'est pas facile mais jamais, je n'ai retiré un texte devant la rue. Je ...

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