Sarkozy dans le rôle du «président des crises»

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Le chef de l'État cherche à reconquérir l'opinion en jouant la carte de la crédibilité.

Trois ans presque jour pour jour après le premier G20 de Washington, le 15 novembre 2008, le monde est de nouveau au bord du gouffre. À l'époque, George W. Bush, l'hôte de ce G20, terminait un deuxième mandat crépusculaire. Jeudi, Nicolas Sarkozy accueille le sixième sommet du G20 dans un contexte encore plus agité. Le président français s'est porté candidat pour l'organiser il y a plus d'un an, sachant que ce sommet, placé à six mois de la présidentielle de 2012, pourrait aussi servir à le camper en président prêt à se colleter avec les tempêtes de la mondialisation. Le voici largement servi.

Bonnet d'âne 

Le sujet n'est plus la réforme du système bancaire international, mais le surendettement mirobolant des principales économies du monde développé. Pour résoudre cette équation à plusieurs inconnues, le président français voulait tout faire pour que la zone euro ne se présente pas coiffée d'un bonnet d'âne. Le coup de théâtre du référe

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