Sarkozy contraint Copé et Fillon à un début d'entente

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Les militants UMP devraient être consultés par référendum sur l'organisation d'un nouveau vote pour élire le président du parti. Les deux rivaux posent leurs conditions.

La guerre que se mènent François Fillon et Jean-François Copé a transformé l'UMP en hydre à deux têtes. L'une rugissant à l'Assemblée nationale, où l'ancien premier ministre a pris mardi la présidence d'un groupe autonome. L'autre grondant rue de Vaugirard, où le député maire de Meaux, président proclamé lundi, n'entend pas se laisser voler sa victoire.

Pour dompter le monstre, Nicolas Sarkozy est sorti de la réserve à laquelle il s'était astreint depuis sa défaite à la présidentielle. Il n'a jamais cessé de couver du regard son ancien parti. Depuis le scrutin du 18 novembre, il a multiplié les conversations téléphoniques avec les belligérants, les invitant «à trouver une solution rapide» et en prônant «l'apaisement». Sa patience a atteint ses limites mardi, quand il est apparu que Fillo...



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  • M3493130 le mercredi 28 nov 2012 à 09:59

    Tout cela est minable. On n'a que les dirigeants que l'on mérite mais quand m^meme là c'est le bouquet.