Sarkozy attaque, Hollande répond : "C'est une affaire qui regarde la justice"

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François Hollande et Nicolas Sarkozy, ici en 2012.
François Hollande et Nicolas Sarkozy, ici en 2012.

Sur TF1 et Europe 1, Nicolas Sarkozy n'y est pas allé de main morte : pour lui, sa garde à vue est une "instrumentalisation" téléguidée à des fins politiques par des juges syndiqués à gauche. François Hollande a été nommément désigné comme le grand ordonnateur. Après la diffusion de l'entretien, l'actuel chef de l'État n'a pas souhaité répondre aux attaques. "C'est une affaire qui concerne la justice", s'est-il contenté de dire. Dans le flot des accusations de Sarkozy, il convient de faire le tri. Commençons par la salve contre François Hollande. "Ses collaborateurs se sont livrés à une exploitation éhontée de mes archives en violation de toutes les règles républicaines", estime l'ancien président, qui se plaint qu'elles aient été consultées sans son autorisation et "distribuées à toute personne qui les voulait". Nicolas Sarkozy va un peu vite en besogne. En vérité, François Hollande ne dispose pas des archives de Nicolas Sarkozy, pour la bonne raison qu'elles ont été versées aux Archives nationales. Le retour d'"un cabinet noir" S'il est vrai que des juges s'intéressant à l'affaire Tapie ont demandé à l'Élysée à les consulter, les services de François Hollande et, en particulier, l'ancien secrétaire général Pierre-René Lemas n'ont pas pu satisfaire cette demande. Les juges se sont alors tournés vers les Archives nationales. Peut-être ont-ils eu satisfaction. On ne le sait pas. Il est par ailleurs absurde...

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