Sarkozy assume le "FNPS" et charge Manuel Valls

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Nicolas Sarkozy s'en prend principalement au Premier ministre Manuel Valls, dont il dénonce la peur.
Nicolas Sarkozy s'en prend principalement au Premier ministre Manuel Valls, dont il dénonce la peur.

Le "FNPS", Nicolas Sarkozy assume. Le président de l'UMP a maintenu vendredi cette formule par laquelle il qualifie la supposée alliance objective entre le Parti socialiste et le FN. "J'ai dit FNPS. Je n'assimile pas naturellement le PS au Front national. Mais le résultat, c'est celui-là", a-t-il légèrement nuancé au micro de France Info et France Bleu.

"Quand vous votez pour le Front national, comme ceux de nos électeurs qui l'ont fait dans le Doubs, vous avez un député socialiste de plus, a insisté l'ancien chef de l'État. Pendant deux ans et demi, ma famille politique a donné le spectacle de la division. Donc il n'y avait pas d'opposition." Une division "qui a donné un boulevard au Front national, qui s'est posé en opposition à un pouvoir qui est rejeté", a déclaré Nicolas Sarkozy. "Aujourd'hui, la famille (l'UMP) est réunifiée, je l'espère solidement, et nous faisons notre travail d'opposition et de proposition", a-t-il dit.

Valls "s'énerve un peu"

Par ailleurs, l'ancien président a appelé les électeurs à "refuser la politique actuelle", notamment "l'explosion des impôts", à dire "leur colère" et à choisir "l'alternance" au moment des départementales. Ensuite, l'ancien chef de l'État s'est livré à une violente charge contre Manuel Valls. "Je ne sais pas ce qu'a le Premier ministre, tous les jours, il nous en sort une", a-t-il lancé, évoquant notamment l'utilisation du mot "apartheid" par Manuel Valls pour évoquer...

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