Sarkozy à l'UMP : «Le jour où je voudrai revenir, je vous préviendrai»

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Sarkozy à l'UMP : «Le jour où je voudrai revenir, je vous préviendrai»
Sarkozy à l'UMP : «Le jour où je voudrai revenir, je vous préviendrai»

Jamais bureau politique de l'UMP n'a été si suivi. Des militants se sont même massés devant le siège du Paris, rue de Vaugirard à Paris. Il faut dire que l'évènement est de taille : après avoir vu ses comptes de campagne rejetés par le Conseil constitutionnel, Nicolas Sarkozy revient officiellement à l'UMP pour la première fois depuis 2007.

Il s'est exprimé peu après 17 heures lors de la réunion extraordinaire du bureau politique (BP), convoquée par le président de l'UMP Jean-François Copé. Objectif affiché de cette venue : apporter son «soutien» au parti, plongé dans de graves difficultés financières. Une manière aussi pour Nicolas Sarkozy de prendre date. «Vous pourrez compter sur moi à chaque fois qu'il y en aura besoin» a-t-il lancé. Même si ses proches affirment qu'en aucun cas il ne s'agit de son retour politique, le bureau politique de ce lundi avait des airs de meeting électoral.

>> EN IMAGES. La famille UMP réunie autour de Sarkozy

Outre la cinquantaine de membres du BP (gouvernement du parti), les parlementaires et les cadres ont été invités. François Fillon, ex-Premier ministre et candidat à la candidature pour la présidentielle de 2017, était là, tout comme Alain Juppé.

Il faut dire que l'heure est grave. Suite au rejet des comptes de la campagne présidentielle 2012 de Nicolas Sarkozy - au motif qu'ils excédaient de 2,1% (un peu plus de 466.000 euros) le plafond autorisé - par le Conseil constitutionnel, l'UMP se voit privée de 100% du remboursement forfaitaire de l'État, soit près de 11 millions d'euros.

>> Revivez le déroulement de la réunion et les réactions minute par minute :

19h15. Sarkozy ému. «Il a ressenti de l'émotion», assure son fidèle, Brice Hortefeux, sur BFM TV. «Il a parlé de sujets importants, utiles», ajoute l'eurodéputé UMP.

19h10. «Un spectacle grotesque» pour le FN. Pour le parti d'extrême droite, «n'ayant plus rien à offrir sur le ...

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