SAP veut accroître ses revenus de moitié d'ici à 2020 grâce au "cloud"

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SAP veut accroître ses revenus de moitié d'ici à 2020 grâce au "cloud"
SAP veut accroître ses revenus de moitié d'ici à 2020 grâce au "cloud"

L'allemand SAP a indiqué mardi vouloir faire croître son chiffre d'affaires d'environ moitié d'ici 2020 grâce à son essor dans la gestion informatique dématérialisée ("cloud"), mais les investisseurs se montraient déçus par les ambitions du géant des logiciels professionnels.Mettant en avant le fait d'être "le groupe qui grossit le plus vite dans le cloud au niveau mondial", SAP a fixé pour la première fois des objectifs à l'horizon 2020. Mais les investisseurs se sont davantage focalisés sur des objectifs 2017 revus à la baisse et des prévisions 2015 jugées décevantes."Les investisseurs vont avoir plus de mal à croire aux prévisions de long-terme vu les prévisions à moyen terme", ont résumé les analystes de Deutsche Bank dans une note.Et de fait, cette méfiance se traduisait par une forte baisse de l'action SAP à la Bourse de Francfort, affichant un recul de 4,45% à 54,95 euros vers 11H20 GMT et pointant de loin à la dernière place de l'indice Dax.Lancé depuis quelques années dans une transformation de son modèle d'activité, SAP mise sur un essor progressif de son activité dans le cloud, qui offre aux entreprises une gestion et un stockage des données par internet. Cette activité doit d'ici peu supplanter son activité traditionnelle de vente de logiciels embarqués.En 2020, le cloud devrait compter pour environ 70% à 75% des revenus du groupe, estime SAP. Cela devrait permettre de porter le chiffre d'affaires dans une fourchette allant de 26 à 28 milliards d'euros, contre 17,6 milliards en 2014. Entre temps, ses revenus devraient grimper jusqu'à 21-22 milliards d'euros en 2017, ce qui est moins qu'attendu auparavant, puisque SAP tablait jusqu'à présent sur un chiffre d'affaires d'au moins 22 milliards en 2017. Par ailleurs, le groupe a abandonné tout objectif de marge opérationnelle.- "Autres acquisitions" -Analyste chez DZ Bank, Harald Schnitzer a souligné que, "une fois ...

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