Sanofi : des atouts mal valorisés par la Bourse

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Olivier Brandicourt, directeur général depuis le 2 avril 2015. (© Sanofi)
Olivier Brandicourt, directeur général depuis le 2 avril 2015. (© Sanofi)

La semaine prochaine, en assemblée générale, Olivier Brandicourt, directeur général depuis le 2 avril 2015, tirera le bilan de son premier exercice complet à la tête du géant pharmaceutique. Cession de Merial (santé animale), démantèlement de la coentreprise avec l’américain Merck dans les vaccins, renforcement dans les médicaments sans prescription : le français n’est pas resté les bras croisés l’an passé.

En signant un accord de R&D avec son partenaire américain Regeneron dans le domaine de l’immuno-oncologie, Olivier Brandicourt a aussi fixé un défi majeur pour l’avenir de Sanofi : reconstituer un portefeuille de médicaments et une présence commerciale en cancérologie, une aire thérapeutique où Sanofi a perdu beaucoup de terrain ces dernières années.

Ne pas laisser couler la division diabète

En abaissant les prévisions de ventes, dans le diabète (celles-ci pourraient reculer de 4 à 8% d’ici 2018), il a aussi tiré la sonnette d’alarme : il ne faudra pas laisser couler cette division, fleuron du groupe, qui lui rapporte encore près du tiers de ses profits. Enfin, en allouant un budget de 20 milliards d’euros aux prochaines acquisitions, il se donne les moyens d’agir sur ces deux fronts. «C’est sur la croissance externe que les investisseurs l’attendent», confirme Martial Descoutures, analyste chez Invest Securities.

Cependant, le groupe est entré en zone de turbulences.

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