Sangaris : du bourbier militaire au casse-tête politique

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Le contre-point de Guillaume Tabard.

Cette fois, c'est passé. Mais la prochaine fois? Depuis la révision constitutionnelle de 2008, lorsque la durée d'une intervention militaire excède quatre mois, «le gouvernement soumet sa prolongation à l'autorisation du Parlement». Si l'opération en Centrafrique n'est pas terminée avant l'été, un nouveau vote aura donc lieu. Et il n'est pas dit, cette fois-là, que François Hollande ait toujours une majorité.

On l'a vu hier: si les votes ont été au rendez-vous, sur tous les bancs du Parlement, le doute commence à s'installer, les réserves à s'exprimer, les craintes à s'afficher. Et sous ces critiques, un embarras croissant. De l'exécutif, comme de l'opposition. De l'exécutif contraint d'admettre avoir péché par optimisme sur la durée et sur l'efficacité de l'envoi de soldats. De l'opposition qui cherche à prendre ses distances sans renier son approbation initiale ni encourir le reproche d'adopter une posture politicie...

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