San Lorenzo à la conquête du Real

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L'affiche tant attendue aura bien lieu : San Lorenzo, vainqueur difficile d'Auckland City après prolongations en demi-finale de la coupe du monde des clubs (2-1), rencontrera le Real Madrid en finale. Le Cyclone s'offre ainsi une possibilité d'ajouter un titre intercontinental à son palmarès.

San Lorenzo / Auckland City : 2-1 ap
Buts : Barrientos (45+2'), Matos (93') ; Berlanga (67')

C'est bien connu : il faut d'abord travailler dur pour pouvoir en récolter les fruits ensuite. Dans ce duel intercontinental entre le champion d'Océanie et San Lorenzo de Almagro, les débats auront duré 120 minutes. Le temps pour les hommes d'Edgardo Bauza de prendre la mesure de leur coriace adversaire, à la manière d'une cuisson à feu doux. Principal instigateur du danger des Matadores, Pablo Barrientos aura profité d'un mouvement collectif propre et d'une combinaison avec le rentrant Mauro Matos pour participer activement à la victoire des siens. Mais qu'on se le dise : au-delà de cette victoire logique devant une vaillante opposition, San Lorenzo a laissé des forces avant le grand duel qui l'attendra ce samedi soir, face à l'invincible Real Madrid.
Les Kiwis font de la résistance
Pour cette rencontre contre Auckland, une équipe composée majoritairement de semi-professionnels obligés de demander des vacances pour participer à la compétition, le dernier vainqueur de la Copa Libertadores peut compter sur sa hinchada. Venue spécialement de Buenos Aires au Grand Stade de Marrakech, les supporters du club de Boedo prennent place dans la tribune latérale, à la manière du RC Lens. Ballons de baudruche bleus et rouges, papelitos, Sepp Blatter Tout y est, même l'éternel Mario Yepes et ses cannes de 38 printemps. En face, Auckland City a déjà fait ses preuves : le tombeur du Moghreb Tetouan et de l'ES Sétif n'a plus rien à perdre, leur tournoi est déjà une réussite. Dès lors, les Corbeaux démarrent la rencontre pied au plancher. Le centre de Barrientos trouve la tête d'Enzo Kalinski, mais cette dernière manque de punch. Devant la solidité néo-zélandaise, l'enceinte se transforme progressivement en Nuevo Gasometro, histoire de faire vaciller l'assurance dégagée par le portier Tamati Williams. Sur un mouvement sans ballon, Angel Berlanga accroche Gonzalo Veron à l'entrée de la surface. Au coup franc, Barrientos la joue Felipe Contepomi : sa frappe passe entre des perches virtuelles. San Lorenzo ne l'avait peut-être pas envisagé, mais les Kiwis sont finalement durs à cueillir.
Barrientos ouvre le bal
La nature reprend ses droits sur la seule véritable accélération argentine de ce premier acte, initiée par un...







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