San Francisco a voté "oui" à Airbnb

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Chez Airbnb, à Los Angeles, en Californie.
Chez Airbnb, à Los Angeles, en Californie.

Alors qu'une amusante campagne publicitaire placardée sur tous les Abribus parisiens propose en ce moment de sponsoriser notre collection de chaussures en mettant son appartement sur Airbnb, les autorités de San Francisco militent quant à elles pour limiter l'essor de cette pratique outre-Atlantique.

Berceau du géant de la location courte durée, la municipalité de San Francisco invitait donc cette semaine ses habitants à se prononcer sur l'opportunité de limiter à 75 jours par an les locations de courte durée. La victoire des partisans d'Airbnb est sans appel : 55 % des électeurs de la ville ont rejeté la « proposition F ». Le plafond fixé à 90 jours lorsque l'appartement est intégralement loué demeure inchangé. Il n'y a aucune limite lorsqu'on se contente de rentabiliser une pièce de l'appartement.

La prospérité pour tous

Si cette victoire fait la démonstration de la popularité et du poids politique de l'entreprise, actuellement valorisée à plus de 25 milliards de dollars, force est de constater qu'elle a aussi un coût. Le géant de l'économie de partage s'est d'ailleurs offert les services de Chris Lehane, ancien conseiller en communication de Bill Clinton, ainsi que de Gene Sperling, ex-conseiller économique de Barack Obama, et investi près de 8 millions de dollars pour combattre cet encadrement plus strict des locations. Pour convaincre les citoyens, la plateforme a prôné « la...

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