Samuel Eto'o Fils, Tome VIII .

le
0
Samuel Eto'o Fils, Tome VIII .
Samuel Eto'o Fils, Tome VIII .

Un premier tome au Real Madrid et à Leganès. Un roman renaissance à Majorque. Deux immenses best-sellers au Barça et à l'Inter. Un carnet de voyage en Russie, entre Moscou et Makhatchkala. Une série de deux aventures discrètes en Angleterre, à Londres et Liverpool. Et voilà le huitième volume : le retour en Italie. Alors que l'on pensait que Samuel Eto'o allait lâcher la plume bien plus tôt, voilà qu'il s'envole pour Gênes et la Sampdoria de Mihajlovi? dans un beau projet footballistique. Pour continuer à écrire une histoire qui pourrait bien ne jamais se finir.

Finalement, très peu de grandes figures réussissent à conserver le même personnage au fil de toutes ces longues années de carrière, entre histoires de concurrence, de contrats, d'intérêts, de familles, de buts et d'hommes. Il y aura eu au moins cinq ou six Maradona, d'Argentinos Juniors à Séville. On a connu quatre Beckham, entre le 7 de Manchester, le 23 Madrid, la rockstar à Los Angeles et le pro exemplaire à Milan et Paris. Zidane, lui, aura connu une carrière en trois temps bien rythmés : la France, Turin, puis le Real. Certains parviennent à construire une seule identité forte : Zanetti malgré les débuts à Banfield, Totti malgré les changements dans le jeu, Giggs malgré la perte de vitesse. Mais ils sont aussi rares qu'immenses. Au milieu de tout ça, il y a les autres qui font comme ils peuvent. Et à l'opposé, il y a ces champions qui ne peuvent s'empêcher de toujours choisir le contre-pied. Deux, trois ou quatre actes, ça ne suffisait pas pour Samuel Eto'o. Maintenant qu'il est entré dans l'histoire du football, peut-être veut-il démontrer qu'il peut y rester pour toujours. Immortel ?
L'envie insatiable de prouver
Quelque part, Samuel Eto'o a toujours eu quelque chose à démontrer. D'abord, on lui a toujours demandé. Le Real l'avait envoyé chez les anonymes de Leganès, puis lui avait seulement concédé quelques bouts de matchs. Sept, en tout. Ensuite, c'était l'exil au large, à Majorque. Malgré la gloire de 2009 et sa saison irrésistible dans le premier Barça de Guardiola, Eto'o avait été viré pour " une question de feeling ". Sans respect. Arrivé comme une monnaie d'échange à Milan, il trouvait alors Diego Milito en pointe. Eto'o, le champion d'Europe, le 9 du Barça, provoquait un penalty lors du premier derby de la saison, mais devait laisser le buteur argentin le transformer à sa place. Le destin est capricieux. Deuxième arme offensive de l'équipe de Mourinho, il finissait la saison avec 12 petits buts en Serie A et passait une bonne partie de son temps à jouer pour un Milito princier.

À Chelsea, on lui aura répété qu'il n'était plus " un grand numéro 9 ". Ensuite, Eto'o a toujours eu quelque chose à démontrer parce qu'il en a toujours eu envie. De se montrer, de démontrer, de faire plus que tout le monde. À vrai dire, la situation au Barça et le fauteuil de Messi en faux 9 ne lui aurait peut-être pas plu très longtemps. À l'Inter, il aura pris un malin plaisir à...




Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant